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SUMMARY:La décennie
DESCRIPTION:Dimanche le 2 novembre 2014 : Centre Pompidou Metz et FRAC Lorraine \nAu Centre Pompidou « 1984 – 1999: la décennie » et l’exposition « Les formes simples » \nDernière décennie d’un siècle et d’un millénaire\, les années 1990 s’ouvrent sur un temps de crise des institutions et des idéologies. L’exposition 1984-1999. La Décennie revient sur l’esprit de cette époque\, ses fondements\, sa beauté. \nEn 1991\, le roman de Douglas Coupland Generation X : Tales for an Accelerated Culture lance la « marque » d’une génération de nomades\, nés entre 1965 et 1977\, baby busts détachés\, adolescents éternisés\, qui s’opposent aux baby boomers. \nLe « X » se réfère à l’anonymat d’une nouvelle catégorie culturelle\, consciente de son éclatement et de la fin des grands récits héroïques. Smells Like Teen Spirit de Nirvana est la hantise et l’âme des « X »\, de cette jeunesse marquée par l’évolution des technosciences\, le début d’Internet\, la fin de l’histoire et des militantismes\, la passage de l’âge de la reproduction à celui de l’accès illimité. \nCette génération est aussi la première à faire revenir\, dans l’art\, la mémoire des histoires de pionniers et d’explorations\, toutes sortes de spectres et d’hologrammes\, la désincarnation des toons\, l’image des premiers pas sur la Lune\, la voix transformée d’Armstrong. Ensemble\, ils définissent d’autres rapports au monde\, des formes de précarité\, d’existences collectives\, des modes d’expérimentation\, de transgression et de détournements qui s’opposent aux (contre-)révolutions précédentes. \nDepuis quelques années\, cette question générationnelle ne cesse d’être posée à l’échelle internationale. Différentes publications\, expositions\, débats tentent de cerner ce moment si particulier où se constituèrent différents réseaux d’artistes\, de critiques\, de commissaires indépendants\, d’écoles\, de galeries\, de centres d’art et de magazines ; autant de « situations » collectives qui fondent les bases d’un vocabulaire de l’exposition\, une nouvelle manière de faire de l’art\, d’être\n« contemporains »\, où se développèrent des aires de jeu\, des films en temps réel\, des temps libérés de la productivité. \nL’exposition 1984-1999. La Décennie se saisit de cette décennie qui échappe aux définitions et met en faillite les tentatives historiques. En marge des rétrospectives et des compilations décennales\, l’exposition est conçue comme un récit biographique à multiples entrées\, composé d’objets\, de sons\, de voix\, d’images\, de documents. \nL’exposition ne cherche pas à reconstituer une époque ou à sacraliser un temps idéal et perdu\, mais plutôt à actualiser les formes et les procédures qui ont anticipé la création artistique d’aujourd’hui.\nÀ partir d’une enquête préalable auprès de quelques figures centrales des années 1990\, il s’agit de collecter les objets et les sources qui ont traversé et inspiré ces années-là\, de créer d’autres agencements non hiérarchisés entre les domaines de l’art\, de la littérature\, du cinéma\, de la musique\, de l’architecture et du design. \nL’exposition est l’image-miroir de l’esprit des années 1990\, que François Cusset définit ainsi :\n« Un monde où les “jeunes”\, ceux du moins qui ont atteint l’adolescence au coeur des années 1980\, ont dû réinventer contre un vide critique abyssal les modalités de la désertion et de l’exil intérieur\, façonner des contre-mondes qui le rendissent habitable et des autonomies plus ou moins temporaires – un monde dissous où “être triste” tînt lieu en soi de rapport au monde et fut même\, comme le dit l’un d’entre eux\, “la seule manière de n’être pas tout a fait malheureux”». \nAu FRAC Lorraine : Rumeurs du Météore \nLes nouvelles du Météore sont–elles bonnes ? Il n’est pas un jour\, un journal\, une radio qui ne prennent soin de nous rappeler les infos météo. Éternellement\, le vent joue avec les nuées\, le soleil avec la lune tandis que la pluie s’invente des pas de danse avec la grêle. \nL’addiction à la météo serait une forme particulièrement répandue en Occident où le climat tempéré incite à revisiter plusieurs fois par jour les prévisions. Simple jeu ou véritable inquiétude existentielle\, il n’en demeure pas moins que le climat influence considérablement nos comportements.\nLes Rumeurs du Météore (du grec metéōros [μετέωρος] qui signifie « qui est en haut ») semble donc annoncer de nouveaux temps climatiques sans que nul ne puisse prédire les conséquences exactes. À l’opposé des certitudes scientifiques de l’âge moderne\, les nouvelles du Météore sont confuses imprévisibles et tourbillonnantes… \nL’exposition revisite la confuse Théorie des climats aux accents eurocentriques et dévoilent les incertitudes d’une ère anthropocène. Les œuvres proposées sont\, par extension\, elles aussi ouvertes\, mobiles et plurielles. Réactivations\, interprétations\, réinventions\, elles rompent avec le postulat de l’unicité et de la véracité. Laissons donc infuser l’imaginaire face aux sensations du vent\, de la neige ou encore de la sécheresse du désert !
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LOCATION:Centre Pompidou Metz\, 1 Parvis des Droits de l'Homme\, Metz\, 57020\, France
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SUMMARY:Courbet
DESCRIPTION:Le dimanche 23 novembre 2014 à la fondation Beyeler de Riehen. \nGustave Courbet \n07/09/2014 – 18/01/2015 \nGustave Courbet (1819–1877) est une des figures clés de l’histoire de l’art.\nÀ travers des tableaux provocants où s’affirme l’individualité de l’artiste\, cette oeuvre annonce déjà l’art moderne. Il rompait avec les conventions de la formation académique traditionnelle. La Fondation Beyeler consacre à ce premier des avant-gardistes une exposition rassemblant ses autoportraits\, ses représentations de femmes\, ses tableaux de grottes et ses paysages de mer. Elle met l’accent sur sa stratégie d’ambiguïté ainsi que sur son approche novatrice de la couleur. Sa célèbre toile\, L’origine du monde\, est au centre de cette exposition. Une exposition consacrée à l’exil de Courbet en Suisse aura lieu au même moment au Musée d’Art et d’Histoire de Genève : une véritable « saison Courbet » se tiendra ainsi à Genève et à Bâle à l’automne 2014. \nExcursion  COURBET chez Beyeler\, les Affichistes au musée Tinguely et HUNDERTWASSER chez Würth Arlesheim. (sud de Bâle) le dimanche 23 novembre 2014 \nDépart du bus à\n8 h 15 de la place de l’Université à Strasbourg  (stationnement gratuit le dimanche)\n10 h  visite libre à la Fondation Beyeler. Nicole Champy fera la présentation d’un exposé sur Courbet \n12 h départ pour Bâle\, musée Tinguely : repas à la cafeteria ou dans un restaurant des environs ou repas tiré du sac\nVisite de l’exposition   » poésie de la grande ville – les affichistes » \n14 h 30 départ pour Arlesheim puis Visite libre de l’expo : « Récolte de rêves » de Hundertwasser qui déclarait : « La ligne droite est impie et immorale »\nPlus de 60 oeuvres sont présentées. Le musée ferme à 17 h.  \n18 h 30 Retour à Strasbourg \nPrix pour les possesseurs du museum – pass  :  22 €  Les non-possesseurs de pass régleront en sus 25 CHF à Beyeler et 18 CHF à Tinguely. Würth est gratuit.\nEnvoyez un chèque de 22 € au nom de l’AMAMCS à Cunrath Hubert 12 rue Jean Zimmermann 67800 Bischheim. Mail : hubert.cunrath@orange.fr   \n                                                 BULLETIN D’INSCRIPTION \n                 Voyage à Riehen – Bâle – Arlesheim le dimanche 23 novembre 2014\n           (à retourner à : Hubert Cunrath 12\, Rue jean Zimmermann 67800 BISCHHEIM )\n                                                 hubert.cunrath@orange.fr\nJe soussigné(e)…………………………………………………………………………..\, membre des AMAMCS \ndemeurant…………………………………………………………………………………………………………………… \ntél…………………………..fax…………………….  e-mail…………………………………………………………….\nsouhaite participer à l’excursion organisée par les AMAMCS le dimanche 23 npvembre 2014.\nCii-joint\, mon règlement par chèque (22€ avec Museum Pass/Billet d’entrée en plus payable sur place sans Museum Pass ) \ndate :………………………………………….  signature :……………………………………………………………….
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LOCATION:Fondation Beyeler\, Baselstrasse 101\, Basel\, Suisse\, 4125\, France
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