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SUMMARY:Leiris et Cie + Tania Mouraud
DESCRIPTION:LEIRIS et Cie   Au croise ment de l’art\, de la littérature et de l’ethnographie\, l’exposition consacrée à Michel Leiris (1901-1990)\, est la première de cette ampleur. Intellectuel majeur du XXe siècle pourtant méconnu\, Leiris fut tout à la fois poète\, écrivain autobiographe\, ethnographe de métier et ami intime des plus grands artistes et écrivains de son temps. \nÀ travers près de 350 œuvres\, dont de nombreux chefs-d’œuvre des artistes qui lui furent proches (Miró\, Masson\, Giacometti\, Picasso\, Bacon…)\, des objets et œuvres d’art africains et antillais\, ainsi qu’une riche documentation (manuscrits\, livres\, films et musique)\, il s’agira non seulement de rendre compte des multiples facettes de la figure de Leiris\, de ses passions et de ses engagements\, mais également de souligner le caractère novateur de son œuvre et la pertinence de sa pensée qui constituent\, dans le contexte de la mondialisation et des études postcoloniales\, une référence contemporaine essentielle. \nInfluencé dès l’enfance par Raymond Roussel et se situant en marge du surréalisme\, Leiris s’éloigne du mouvement pour rejoindre la revue dissidente Documents autour de Bataille. La quête de sa propre identité s’associe à une soif de dépaysements et d’altérité. Il s’initie aux méthodes de la recherche ethnographique en participant\, en tant qu’archiviste\, à la première mission ethnographique française en Afrique\, conduite par Marcel Griaule : la « Mission Dakar-Djibouti » (1931-33)\, au cours de laquelle il écrit l’Afrique fantôme\, hybride de journal de terrain et de récit autobiographique.\nAprès la guerre\, il se rend aux Antilles en compagnie d’Alfred Metraux\, qui lui fait découvrir les rites vaudou. Aficionado à la corrida\, il est tout autant passionné de jazz\, d’opéra et de spectacles qui sont pour lui des « terrains de vérité ». Devenu ethnographe professionnel\, africaniste au Musée de l’Homme\, il est à l’initiative du premier ouvrage sur la Création plastique de l’Afrique noire. Il est par ailleurs l’auteur de livres autobiographiques majeurs qui en révolutionnent le genre\, parmi lesquels L’Âge d’hommeou La Règle du Jeu. \nExplorateur passionné des jeux de langage\, il revendique pour la littérature une esthétique du risque : « De la littérature considérée comme une tauromachie ». Engagé dès les premières heures dans la lutte anticoloniale et antiraciste\, Michel Leiris\, homme public et militant\, mais toujours écrivain solitaire\, reste inclassable. \nCette exposition pluridisciplinaire offre une lecture et une cartographie autres de l’histoire artistique et intellectuelle du XXe siècle\, à certains égards plus périphérique et marginale\, allant de Raymond Roussel à Pablo Picasso\, en passant par l’Afrique\, les Antilles\, l’Espagne\, Cuba et la Chine. Elle permet ainsi de tisser de façon poétique des liens inédits entre écriture\, peinture\, jazz et opéra\, transe et tauromachie\, vaudou et rites de possession éthiopiens\, la quête de soi et celle de l’autre. \nLe parcours alterne entre déroulé chronologique et carrefours thématiques\, faisant dialoguer sujets et disciplines avec des questionnements actuels\, portés par des artistes contemporains (Mathieu K. Abonnenc\, Jean-Michel Alberola\, Kader Attia\, Miquel Barceló\, Marcel Miracle et Camille Henrot). \nL’exposition Michel Leiris est réalisée en partenariat avec la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet. \nTANIA MOURAUD \nEn 2015\, le Centre Pompidou-Metz présente\, en partenariat avec neuf lieux culturels de Metz\, la première exposition monographique d’envergure dédiée à l’artiste française Tania Mouraud. \nAmorcé à partir du 4 mars 2015 au Centre Pompidou-Metz\, et pensé à l’échelle de la ville et de son agglomération\, l’événement prendra toute son ampleur à partir de la fin juin 2015\, déployant ainsi une rétrospective sans précédent et inédite dans sa forme. \nArtiste refusant tout rattachement à un courant ou à un dogme\, Tania Mouraud n’a cessé de faire évoluer son œuvre depuis la fin des années 1960\, explorant alternativement toutes sortes de disciplines : peinture\, installation\, photographie\, performance\, vidéo\, son. \nDéployée sur les 1100 m2 de la Galerie 2 du Centre Pompidou-Metz\, la première partie de la rétrospective parcourra l’ensemble de la carrière de Tania Mouraud\, depuis l’acte de l’autodafé de 1968\, qui mettra fin à ses premières années de pratique picturale\, pour laisser place à ses espaces d’initiation et de méditation des années 1970\, jusqu’à ses œuvres les plus actuelles. Elle mettra ainsi en lumière un parcours sans concession\, à la fois rythmé par ses rencontres avec des figures tutélaires de l’histoire de l’art contemporain\, mais aussi par son histoire personnelle. La sélection dévoilera un portrait engagé de Tania Mouraud\, révélé à travers des pièces saisissantes. \nDans un second temps\, la rétrospective se poursuivra à partir de la fin juin 2015 sous la forme d’un parcours dans huit lieux et institutions partenaires présentant divers aspects de l’œuvre de Tania Mouraud qui viendront compléter l’exposition du Centre Pompidou-Metz. \nCet itinéraire à travers la ville de Metz mènera le visiteur à l’Arsenal – Metz en Scènes\, à la Chapelle des Templiers\, à l’Église Saint-Pierre-aux-Nonnains\, à Faux Mouvement\, au Frac Lorraine\, au Musée de la Cour d’Or – Metz Métropole\, aux galeries Toutouchic et Octave Cowbell\, ainsi qu’à travers l’espace urbain\, afin de dévoiler des œuvres emblématiques de l’artiste. \nDans le cadre d’une collaboration d’une durée d’un an\, des ateliers seront également proposés aux étudiants de l’École Supérieure d’Art de Lorraine. \nDepuis le milieu des années 1990\, le parcours de Tania Mouraud est étroitement lié à la ville de Metz\, grâce au soutien régulier du Frac Lorraine\, qui achète en 1995 l’œuvre majeure de la fin des années 1970 intitulée City Performance N°1\, consistant en une campagne d’affichage de « NI » sur 54 panneaux publicitaires de 4 x 3 m dans Paris\, puis qui porte le projet monumental HCYS? en 2005. Cette pièce\, installée sur un mur aveugle du Musée de la Cour d’Or\, faisait partie du parcours de « Constellation » en 2009\, événement de préfiguration du Centre Pompidou-Metz.
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LOCATION:Centre Pompidou Metz\, 1 Parvis des Droits de l'Homme\, Metz\, 57020\, France
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SUMMARY:Durbach
DESCRIPTION:Rendez-vous sur place à Durbach pour l’exposition (possibilté de covoiturage) \nSe mettre en contact avec Mireille Nonnenmacher au 0388614152 \nDeux mondes à part – l’entêtement sous plusieurs formes\nVisions du monde dans l’art allemand avant 1989\nLe 19 janvier 1989\, Erich Honecker\, chef d’État de la République Démocratique d’Allemagne et chef du parti\, prétendit que le mur existerait encore 50 ou 100 ans plus tard. Au cours de la même année\, sa confiance se révéla être une erreur puisque les frontières entre l’Allemagne de l’est et l’Allemagne de l’ouest se sont ouvertes le 9 novembre et que la réunification a marqué une nouvelle étape dans l’histoire allemande. Presque 30 ans se sont écoulés entre la construction du mur et sa chute; la séparation politique en Allemagne a duré 40 ans\, ce qui a également fortement marqué la scène artistique de part et d’autre de la frontière. \nAu 25ème anniversaire de la chute du mur\, l’exposition « Deux mondes à part – l’entêtement sous plusieurs formes. Visions du monde dans l’art allemand avant 1989 » vient mettre en lumière les voies qu’ont empruntées les artistes de l’est et de l’ouest sans réduire pour autant les deux scènes artistiques au contraste opposant les deux systèmes politiques. Si l’on part de la dernière exposition d’art transfrontalière tenue à Dresde en 1946 où les origines communes et les courants artistiques abstraits et figuratifs de l’époque deviennent évidents\, l’on se pose la question fascinante qui est celle de savoir comment des artistes qui se sont imposés dans leur milieu respectif sont parvenus à s’arranger des contraintes ou encore quelles ont été les formes d’entêtement artistique développées. Car tandis que l’art allemand de l’est est réprimé par le système politique\, l’art allemand de l’ouest subit progressivement les pressions liées aux exigences du marché de l’art capitaliste.\nQuatre mots-clés\, le renouement\, le départ\, l’évasion et le développement ultérieur mettent en lumière l’entêtement sous des formes artistiques choisies\, à l’est comme à l’ouest. C’est ainsi que des académies de l’est et de l’ouest ont tissé des liens nouveaux; la ville de Halle par exemple\, où a également enseigné Willi Sitte\, montre de nombreuses ressemblances avec l’académie de Karlsruhe (HAP Grieshaber avec ses élèves Horst Antes\, Heinz Schanz et Walter Stöhrer entre autres) en ce qui concerne son début académique d’après-guerre\, alors que les deux académies étaient liées l’une à l’autre en raison de l’exode dans les années 50 (par exemple Herbert Kitzel).  Le courant artistique informel signifia par contre un départ qui ne se limitait en aucun cas à l’Allemagne de l’ouest avec ses groupes bien organisés tels « Junger Westen » avec Emil Schumacher comme meneur\, mais était aussi représenté à Dresde par Hans Christoph par exemple\, artiste parmi d’autres qui allait à l’encontre les directives artistiques de l’État. L’école de Leipzig répondait mieux à ces directives avec des artistes tels que Werner Tübke et Wolfgang Mattheuer\, même si ses thèmes analysant la société lui ont en partie valu une relation tendue avec les idéaux du réalisme socialiste. Entretemps\, il se développa à Berlin ouest une variante de l’art figuratif qui fit son entrée dans le grand public grâce à la galerie du fabriquant Großgörschen 35 (Karl Horst Hödicke\, Bernd Koberling et Markus Lüpertz entre autres)\, une unité de vente organisée par les artistes eux-mêmes.\nCe sont cependant les collectivités qui firent place à l’envie d’évasion dans les années 70 et 80: à l’est\, les principaux représentants étaient la Dresdner Lücke TPT (avec Ralf Winkler/ A. R. Penck et Peter Herrmann comme meneurs) et Clara Mosch de Karl-Marx-Stadt (Michael Morgner\, Thomas Ranft)\, à l’ouest la collectivité munichoise Herzogstraße (Heiko Herrmann\, Helmut Sturm entre autres). En 1984\, le 1er Herbstsalon (« salon d’automne ») de Leipzig donna la possibilité aux collectivités artistiques émergentes de rendre publiques leurs œuvres\, rebelles et ambitieuses. Dans les années 80 néanmoins\, les premiers signes d’une dissolution se font sentir; l’évolution artistique devance la fin de la séparation politique et rend définitivement absurde la classification entre l’art abstrait de l’ouest et l’art figuratif de l’est.\nNombreux sont les artistes à l’écart des grands courants et tendances qui résistent à toute catégorisation et qui démontrent au travers de leur caractère unique justement que la liberté artistique\, précisément des formes d’entêtement\, peuvent s’imposer malgré des conditions difficiles. L’exposition nous mène à travers les évolutions de l’histoire de l’art allemande pendant la séparation politique\, découvrant et révélant pas à pas les nombreuses facettes de l’art allemand d’avant 1989\, et livre un aperçu de la diversité artistique dans les deux systèmes politiques compte tenu des origines communes.\nDes prêts non négligeables de Berlin\, Dresde\, Halle et Leipzig entre autres viennent compléter les fonds déjà importants de la collection Hurrle. L’exposition compte plus de 180 pièces.
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LOCATION:Durbach\, Durbach\, Allemagne
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