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Samedi le 5 mars 2016 Concert à l’Arsenal de METZ avec au préalable visite des expositions au Centre Pompidou, de l’exposition du FRAC et de la découverte du Centre d’Att de Metz “Faux Mouvement”

CENTRE POMPIDOU (de 10H à 13H 45)
Cosa mentale. Les imaginaires de la télépathie dans l’art du XXe siècle
Le parcours s’ouvrira avec l’invention du terme « télépathie », en 1882, quand l’étude de la psychologie se frotte aux récents développements des technologies du lien et de l’image – de la télégraphie sans fil à la future télévision. Des tentatives de « photographie de la pensée » (1895) aux premiers encéphalogrammes (1924), c’est l’activité même du cerveau qui se donne à voir et pousse les artistes à abattre les conventions de la représentation. Davantage que de se soustraire au poids des normes académiques, il s’agit de supprimer toute contrainte de traduction et tout obstacle matériel dans les échanges, à l’instar de la télépathie qui, loin de rester une obscure fantaisie occulte et paranormale, ne cesse d’intriguer et de subjuguer les artistes. Cette idée d’un devenir télépathique, omniprésente dans l’univers de la science-fiction, refait surface dans l’art psychédélique et conceptuel des années 1960-70,avant de resurgir aujourd’hui dans des pratiques contemporaines envoûtées par les technologies de la « connaissance partagée » et l’essor des neurosciences.

FAUX MOUVEMENT (arrivée 14h15) : Centre d’Art au 4 RUE DU CHANGE, près PLACE ST LOUIS
Projet autour du numérique par différents artistes chercheurs.

FRAC LORRAINE (16H)
Nil Yalter : video et photos – nomadisme et exil – artiste de 78 ans précurseur

ARSENAL : CONCERT A 20H

BARTÓK : Concerto pour violon et orchestre n°2 et PIOTR ILITCH TCHAÏKOVSKI : Symphonie n°4
Au programme de cette soirée exceptionnelle : deux compositeurs, l’un Hongrois, l’autre Russe, pour deux oeuvres incontournables, interprétées par l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg, avec à sa tête le charismatique Gustavo Gimeno et comme soliste le grand violoniste Frank Peter Zimmermann dont l’archet précis et inspiré saura restituer la couleur expressionniste de la première partie.

Deux compositeurs, donc, que les époques séparent, mais dont les oeuvres se rejoignent par leur puissance et leur noirceur : chez Bartók un concerto virtuose, d’une violence latente et chez Tchaïkovski la Symphonie n°4, dédiée à son amie et mécène Nadejda Von Meck, qui évoque la force implacable du destin contre lequel l’homme mène un combat sans cesse renouvelé.

L’autre point commun entre Bartók et Tchaïkovski est qu’ils ont puisé dans les traditions musicales et dans l’imaginaire populaire de leur nation respective, hongroise et russe. Ainsi, dans les tourbillons de ces oeuvres sombres, les passages heureux se fraient un chemin le temps d’un rêve, laissant entrevoir des scènes de folklore : ici une danse de moujiks, là une fête populaire, une chanson de rue…

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